la toupie de Majnoun, 2020, 64,3x48 cm verte.jpg

MOHAMED RACHDI 

 

Morrocan visual artist, doctor of art, 1964, Gulmina

La Toupie de Majnoun, 2020, Gravure sur bois - Taille d'épargne sur papier Simii du Japon, 64,5 x 48 cm, Edition 12 + ea

la toupie de Majnoun, 2020,64,5x48cm rouge
la toupie de Majnoun, 2020,64,5x48cm rouge
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la toupie de Majnoun, 2020, 64,3x48 cm aubergine
la toupie de Majnoun, 2020, 64,3x48 cm aubergine
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la toupie de Majnoun, 2020, 64,3x48 cm bleu
la toupie de Majnoun, 2020, 64,3x48 cm bleu
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« Dans son entretien, Mohamed Rachdi évoque la dynamique de la mémoire agissant selon un triple niveau : le rappel, l’oubli, l’invention. Ainsi, pour l’artiste, l’anamnèse constitue-t-elle un ressort, si ce n’est le ressort de l’acheminement vers l’œuvre. Elle est une force d’entraînement qui vient ensemencer le champ de l’imagination, jusqu’à ce qu’imagination et mémoire engagent une force incitant à l’essor d’images efficientes. D’ailleurs, la mémoire n’est souvent autre chose que de l’imagination déguisée, formant comme un bloc qui se diffracte intensément dans la conscience et la perception, aiguillonnant le désir de l’appel au souvenir. Dante ne parlait-il pas, d’ailleurs, à ce propos de la « puntura della rimembranza », « l’aiguillon du souvenir » ?... »

Joël-Claude Meffre